Petit éloge de la lecture

de Pef

Quatrième de couverture:

Peut-on voyager à dos de baleine ? Quel est le meilleur remède contre l'insomnie : la lecture parcours ou la lecture par cœur ? Est-il possible qu'un rossignol de trois mètres de long offre un peu de lecture à notre oreille ? Que retenir de notre passage dans une "biblioville" ? Et que vient faire L'Homme au casque d'or de Rembrandt dans ce Petit éloge de la lecture ?

Mon avis:

J'aime beaucoup la quatrième de couverture et le nom de Pef fait remonter les souvenirs du prince de Motordu, alors je ne pouvais que lire avec plaisir cet essai à la gloire de la lecture.

L'auteur nous emmène sur tous les fronts de la lecture, des livres oubliés à ceux chers à nos coeurs, des premiers exemplaires chéris, perdus et retrouvés, aux romans de gare. Il mêle sans gêne des vers de Hugo à un édito de magazine féminin et nous conte les mille et une façons de vive la lecture. Lecture de rêve, lecture de ciel, lecture à haute voix, lecture de cartes postales. Une lecture étroitement liée à l'acte d'écriture, la lecture de poème qui a la part belle, les lectures parcours et les lectures par coeur.
Si l'auteur joue avec les mots avec beaucoup de talent, ce petit éloge ne me paraît accessible qu'aux déjà amoureux de la lecture, tant il regorge de références. Seul un lecteur peut faire écho à celles-ci en lisant entre les lignes ses propres références.

J'y ai entendu les vers de Prévert " L'amiral Larima, Larima quoi? La rime à rien! L'amiral Larima, L'amiral Rien!, les chansons de Brel "Dans le port d'Amsterdam, Y a des marins qui chantent, Les rêves qui les hantent, Au large d'Amsterdam",  et les aventures de Jean Valjean, lectures toutes offertes par notre mère régulièrement. 
J'y ai revu le dos des livres dans sa grande bibliothèque que j'allais emprunter les uns après les autres, Viou d'Henri Troyat ou encore Voir Beaubourg et mourir. Ceux à la couverture cartonnée orange offerts par mon arrière grand-père papi Justin, bons mots de Fernand Raynaud et de Raymond Devos. 
Et puis ma rencontre avec Agatha Christie dans la chambre d'enfant de mon père, celle de mon premier King offert par mon grand frère. 

Un livre à prendre dans n'importe quel sens, l'auteur va et vient au gré de ses envies et de ses souvenirs et le lecteur fait de même!

Je remercie Anne-Laure Boveron et les éditions Folio pour ce partenariat!

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