Milarepa

d'Eric-Emmanuel Schmitt

Quatrième de couverture:
Simon fait un rêve récurrent : quoique vivant à Paris aujourd’hui, il est l’oncle de Milarepa, un ermite tibétain du XIe siècle, qui éprouve une haine farouche à l’égard de son neveu. Simon comprend peu à peu qu’il revit le long égarement spirituel qu’a connu l’ermite - dont il serait la réincarnation - jusqu’à sa rédemption. D’abord vécu comme un cauchemar, le rêve finit par l’accompagner... 

Mon avis:

Et bien voici le premier roman de Schmitt auquel je n'accroche pas. Alex m'en avait dépeint les grandes lignes et il avait tellement été déçu que je ne m'attendais pas à retrouver les plaisirs de mes précédentes rencontres avec l'auteur. J'imaginais cependant comprendre d'avantage le sens de ce texte, mais j'ai à mon tour été déçue.

Dans ce conte du cycle de l'invisible, c'est le bouddhisme qu'explore l'auteur. On y  retrouve l'importance de la foi mais alors que dans les autres romans la sagesse émane avec simplicité des personnages du roman, ici je n'ai pas trouvé de figure attachante. 
Je n'ai pas du tout été touchée, ni par le tourment de Simon et à travers lui de ce tibétain qui hait son neveu et raconte sans fin son récit, ni par la voie que prend Milarepa pour se venger puis se repentir.
Sa retraite extrême me rappelle certainement trop le chemin de mon frère en quête de spiritualité, je n'ai sûrement pas dû accéder à l'aspect "conte" à la lecture de ses phases de jeune si prolongé. Violence morale, violence physique, violence psychologique. On explore en effet à quel point le bouddhisme peut perdre de sa superbe à être dans la quête extrême de l'éveil!



Commentaires

  1. C'est vrai que c'est spécial!! Je me suis donc focalisée sur la force des mots et du style de l'auteur que j'aime...

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    1. Oui, tu as eu raison, je suis vraiment passée à côté moi, pourtant j'aime énormément cet auteur!!!

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